Brèves et dépêches
mardi octobre 17, 2017
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Barack Obama a nettement remporté mardi l'élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney, décrochant à 51 ans un second mandat historique à la tête de la première puissance mondiale malgré le handicap d'une crise sociale et économique sans précédent depuis les années 1930.

Le premier président noir des Etats-Unis, porté au pouvoir il y a quatre ans sur des slogans d'"espoir" et de "changement", aura réussi à convaincre ses compatriotes qu'il était le mieux placé pour les guider pour quatre années supplémentaires, en dépit d'un bilan en demi-teinte, particulièrement sur le front économique.

Jamais, après la précédente grande crise, celle déclenchée en 1929, un président des Etats-Unis n'avait été réélu avec un taux de chômage supérieur à 7,2% (7,9% actuellement). Un seul démocrate, Bill Clinton, a enchaîné deux mandats pleins à la tête du pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le gynécologue Denis Mukwege, réputé pour son aide aux femmes violées et qui a dû s'exiler après une tentative d'assassinat, a déclaré mardi son intention de retourner en République démocratique du Congo (RDC) "le plus tôt possible", dès que sa sécurité pourrait être assurée.

"Dès que j'aurai une sécurité suffisante, mon projet est de retourner le plus tôt possible", a indiqué M. Mukwege à des journalistes après avoir été reçu au siège de la Commission européenne à Bruxelles.

 

La Banque centrale congolaise a lancé une nouvelle coupure de 20.000 francs (environ 20 dollars) pour faciliter les transactions et lutter contre la "dollarisation" de l'économie, a-t-on appris auprès de la Banque.

"Les billets sont émis à partir des banques commerciales. (...) L'idée est que les grosses coupures puissent aider les grosses transactions, ce sont surtout les grands commerçants qui en ont besoin", a déclaré jeudi à l'AFP Honoré Mulangu, conseiller en communication à la Banque centrale.

L'ancien chef de la police congolaise, le général John Numbi, ne comparaîtra pas au procès en appel des assassins du militant des droits de l'homme Floribert Chebeya, a annoncé mardi la Haute cour militaire de République démocratique du Congo.

Cette audition avait été demandée par les parties civiles, qui citaient un nouveau témoignage mettant en cause le général Numbi, le chef de la police suspendu qu'elles considèrent comme le "suspect numéro un" dans le meurtre du militant commis en juin 2010.

Le président de la Cour, après avoir lu plusieurs arrêts, a annoncé que la Haute cour militaire "rejette la demande" visant à "constater l'implication du commissaire divisionnaire John Numbi".