Brèves et dépêches
jeudi novembre 21, 2019
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Une première évaluation internationale du processus électoral en République démocratique du Congo a relevé des "irrégularités graves", mais Kinshasa, toujours quadrillée par la police, retournait dimanche à plus de normalité.

Les observateurs du Centre Carter ont estimé dans un communiqué publié samedi soir que le processus de compilation des résultats "n'était pas crédible".

 

La situation restait tendue samedi en République démocratique du Congo, surtout à Kinshasa, où des violences ont fait au moins quatre morts après la réélection contestée de Joseph Kabila, et où le pouvoir menace l'opposant Etienne Tshisekedi pour s'être autoproclamé président.

Il était difficile d'établir un bilan sûr des incidents qui se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi après la proclamation des résultats de la présidentielle par la Commission électorale (Céni), qui ont donné Joseph Kabila vainqueur avec 48,95% des voix face à Etienne Tshisekedi (32,33%).

La tension était croissante samedi en République démocratique du Congo, surtout à Kinshasa, où des violences qui auraient fait plusieurs morts ont éclaté après la réélection contestée de Joseph  Kabila, et où le gouvernement menace l'opposant Etienne Tshisekedi pour s'être autoproclamé président.

Il était difficile d'établir un bilan sûr des incidents qui se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi après la proclamation des résultats par la Commission électorale (Céni), qui ont donné Joseph Kabila vainqueur avec 48,95% des voix face à Etienne Tshisekedi (32,33%).

Pour la seconde fois en trois jours, la Commission électorale a reporté jeudi soir au dernier moment l'annonce du vainqueur de la présidentielle en RD Congo. Le résultat était attendu ce vendredi. Récit d'un crash électoral.

Cette double élection (présidentielle et législatives) aura été celle de tous les retards, toutes les suspicions: dans l'organisation, le jour du vote, dans le dépouillement et finalement l'annonce des résultats.