Brèves et dépêches
mercredi juin 28, 2017
Register

Plus de 55 000 réfugiés congolais sont arrivés en Ouganda depuis jeudi, fuyant les attaques de rebelles ougandais dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), ont annoncé des responsables de la Croix-Rouge dimanche 14 juillet.

Ce flot de réfugiés nécessite "une aide humanitaire d'urgence, puisque un certain nombre de réfugiés sont malades et ont laissé ce qu'ils avaient en RDC", a expliqué Catherine Ntabadde, une responsable de l'organisation en Ouganda. Selon elle, le nombre de réfugiés a été estimé à 55 000 samedi soir, en forte hausse, puisqu'il était de 30 000 vendredi.

Nous  venons d’apprendre que le Président de la Démocratie  Chrétienne et de la Majorité Présidentielle Populaire  a été enlevé hier (le 08/04/2013) au Centre Cana de la Gombe par le Colonel Kanyama après avoir été brutalisé et blessé grièvement au bras. Ce matin, avant 08H30, il a été transféré au Parquet de la Gombe. Selon nos informations, il  est accusé de n’avoir pas répondu aux convocations qui lui ont été envoyées au sujet du viol présumé sur les mineures. Nous suivons la situation de plus près et nous pourrons vous donner d’autres informations dès que nous les avons. Les proches de Monsieur Diomi sont convaincus qu’il est, encore une fois, victime de son activisme politique.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté jeudi une résolution qui renforce la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo en créant pour la première fois une force d'intervention chargée de "neutraliser les groupes armés" opérant à l'Est.

La résolution, mise au point par Paris, s'inspire des résultats de l'accord régional d'Addis Abeba du 24 février, censé pacifier l'est de la RDC en proie à des rébellions depuis deux décennies.

Le chef rebelle Bosco Ntaganda, soupçonné de crimes commis dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) en 2002 et 2003, a clamé son innocence mardi au cours de sa première comparution à La Haye devant la Cour pénale internationale (CPI), une semaine après sa reddition surprise à Kigali.

"J'ai été informé de ces crimes, mais je plaide non coupable", a déclaré le suspect avant d'être interrompu par la juge Ekaterina Trendafilova, qui lui a expliqué que l'objet de l'audience n'était pas de savoir s'il plaidait coupable ou non coupable.