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mardi juin 25, 2019
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Une autre ''race'' de Congolais serait en train de naître. Etonnant ! Cette ''race'' ne semble plus croire dans tout ce que ''les médias dominants'' jadis dénommés ''médias internationaux'' écrivent.

Ils avaient dit qu'ils déplaçaient ''un camp militaire'' pour le mettre à Beni et/ou qu'ils allaient s'installer là-bas. ''Avant que le coq ne chante'', ils ont renié les masses populaires qu'ils ont mobilisées ''en faisant le plein''. Ils ont été forcés par un agent de ''la kabilie'', Corneille Nangaa, à renoncer à ces promesses de campagne électoraliste pour aller aux élections-pièges-cons sans les dignes filles et fils d'une bonne partie de l'Est de notre ''non-pays''.

'' Babende kabafwi, mba balume ne bakaji'' (Prov. Luba)

Le week-end du 29 au 30 décembre risque d'être très agité au Congo-Kinshasa. Ce jeudi 27 décembre, à Beni, à Goma et à Butembo, les populations congolaises sont dans la rue. Elles demandent à leurs tortionnaires de les tuer. Elles tiennent à participer aux ''élections-pièges-à-cons'' prévues pour le 30 décembre 2018. Pour elles, aucun motif n'est suffisant pour justifier leur non-participation telle qu'annoncée par Corneille Nangaa. Elles refusent que leur participation à ''ces élections'' soient remise au mois de mars. (https://afrique.lalibre.be/29696/alert-elections-en-rdc-report-des-scrutins-directs-dans-des-zones-en-crise-du-nord-kivu-et-du-mai-ndombe-en-mars-2019-officiel-ceni%E2%80%8B/?fbclid=IwAR357sIWf5Ta0FHx1151LfTKh5RJRRRXlwIbhJXqxr5-3_sl5fUnDeWS0A4)

Un ''Cheval de Troie'' de Paul Kagame entre au Congo-Kinshasa par effraction. Il initié avec ses soutiens étrangers et congolais un processus affairiste vicié et vicieux. Il pille le pays et ses terres.

Il est cité dans le rapport Kassem (2002) parmi ''les nouveaux prédateurs''. Il corrompt une portion importante de Congolais qu'il met à ''une caisse de résonance '' dénommée ''parlement''. Il falsifie ''les lois'' et/ou les font tailler à sa mesure. Ayant pris conscience du danger qu'il a encouru aux ''élections-pièges-à-cons'' de 2006 avant que Jean-Pierre Bemba n'accepte l'inacceptable, il change les règles du jeu. De deux tours, ces élections (présidentielles) passent à un seul tour.