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lundi juillet 23, 2018
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''Ils ont des yeux et ne voient pas ; des oreilles et n'entent pas''

Plusieurs compatriotes ont applaudi ''Alias Joseph Kabila'' quand, dans sa dernière logorrhée (du 19 juillet 2018), il a donné l'impression de s'en prendre à ceux qui ont assassiné ''la démocratie ici (au Congo) et ailleurs'' (sans dire pourquoi, comment ils ont procédé et avec quels sous-traitants ou nègres de service ils ont travaillé). Ces compatriotes et peut-être plusieurs autres ne semblent pas avoir saisi les deux appels de pied fait par ''leur raïs 100%'' aux ''nouveaux cercles du pouvoir'' ayant fait de lui ''l'un des négriers des temps modernes au Congo''.

Comme prévu, le débat émotionnel suscité par l'adhésion d' Elikya Mbokolo au FCC a effectivement eu la durée d'un feu de paille. Tant mieux ! N'empêche qu'il soit venu rappeler aux plus amnésiques d'entre nous que la guerre raciste de prédation et de basse intensité menée perpétuellement contre le Congo-Kinshasa est prioritairement une guerre contre l'intelligence.

 

« Les esclaves forgent continuellement leurs propres chaînes » M. HORKHEIMER

En octobre 2016, une ONG américaine dénommée Enough Project a produit un travail remarquable sur le Congo-Kinshasa, abusivement appelée ''République Démocratique du Congo''.

''Ils nous dominent plus par l'ignorance que par la force'' S. BOLIVAR

La guerre raciste et perpétuelle menée contre le Congo-Kinshasa a pris, au cours de l'histoire, plusieurs formes. Sous Léopold II, les mains coupées et les villages brûlés s'apparentent à sa forme ''hard''. Elle fut ''la voie coercitive'' utilisée pour soumettre les Congolais(es) considéré(e)s comme des êtres inférieurs, les utiliser comme des bêtes de somme au service de ''sa Majesté'' et piller les richesses du pays. Sous sa forme ''hard'', la guerre raciste et de prédation menée contre les Congolais(es) recourt au principe de ''la carotte et du bâton''.