Dossiers
lundi juillet 23, 2018
Register

Quand certains compatriotes condamnaient le régime de Kinshasa au sujet de sa non-participation à la conférence des ''donateurs'' à Genève, la Syrie était bombardée par une partie de ces ''décideurs''.

Une attentive observation de la situation sociale et politique de ce qu'on nomme " République démocratique du Congo ", qui préfigure, en pire celle de l'ensemble des communautés noires à travers le monde, hormis quelques îlots de prospérité par ci par là, laisse apparaître une immense tragédie humaine, l'une des pires en espèce, en regard des potentialités économiques qu'il recèle.

''Ils nous dominent plus par l'ignorance que par la force'' S. BOLIVAR

Dans la première partie de cet article, j'ai essayé de montrer le lien transnational existant ''les donateurs'' de ''l'aide humanitaire'' et ''le conglomérat d'aventuriers'' kleptocrate rejetant l'appel de Genève à partir du Congo-Kinshasa.Mon objectif était de soutenir que dès que ce lien est oublié, les plaintes formulées à l'endroit de ces sous-fifres relèvent de l'ignorance du fonctionnement de ce lien. Je concluais cet article en affirmant que ''l'aide humanitaire'' est un ingrédient de ''thérapie du choc'' et en renvoyant à certains ouvrages ayant déjà abordé cette question.

                                                             

''Ils nous dominent plus par l'ignorance que par la force'' S. BOLIVAR 

Une guerre perpétuelle finit par produire un appauvrissement anthropologique et une crise de sens.

Etre appauvri spirituellement, politiquement, culturellement, économiquement et socialement, cela peut conduire à la perte de repères, à la désorientation, au dépaysement, au déboussolement ; bref à la perte de dignité et de sens à donner à la vie collective.