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jeudi mars 21, 2019
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Notre attachement au Congo (RD) comme à une terre-mère est menacée d’être punie sévèrement. Les informations dont nous disposons font allusion à une guerre imminente. La mise sur pied d’un grand mouvement de solidarité congolaise est une urgence. Maintenant.

La résistance des populations Congolaises face aux desseins néocolonialistes et impérialistes constitue une écharde dans la chair des « cosmocrates » et de leurs « nègres de services ». Ces derniers éprouvent beaucoup de difficultés à tromper nos populations pour répondre aux attentes de « leurs maîtres ».

L’APRODEC asbl informe l’opinion tant nationale qu’internationale de l’arrivée au port de Boma ce lundi 10 octobre 2011, du navire m/v Moniuszko 1611SB affrété par la Compagnie maritime du Congo (CMDC) dont la principale cargaison est constituée notamment de 30 camions militaires de marque Mercedes-Benz 4x4 (repeints en blanc) ainsi que de 4 conteneurs de 40 pieds chacun remplis d’armes de guerre et de munitions.

 

Il existe de très bonnes analyses sur les questions et les doutes que soulèvent le chiffre de 32.024.640 électeurs enrôlés à la clôture de la révision du fichier électoral en 2011.[1]. Ces études savantes qui discutent les résultats de 2006 et ceux de 2011 passent à côté de l’essentiel. Elles oublient d’évoquer une des conditions préliminaires pour l’interprétation de ces résultats. Cette condition-prémisse majeure d’appréciation du nombre d’électeurs potentiels est le nombre de la population congolaise, estimé à partir d’un récensement scientifique. L’idéal dans un contexte de génocide (congocide), d’agression, d’occupation et d’infiltration politico-militaire étrangères, aurait été un récensement scientifique en 2006 ou en 2010. Mais les Institutions de l’État n’ont pas fait leur devoir. Nous sommes obligé de nous appuyer sur les statistiques démographiques qui constituent la base de la coopération internationale socio-économique et la base de la planification nationale.

 

Avec l’approche des élections présidentielles et législatives fixées au mois de novembre prochain, on sent déjà la fébrilité en l’air. On se demande, avec raison, si ces élections seront un ‘bis repetita...’ sur la thématique de la congolité. Loin de l’évacuer à temps, les autorités compétentes que ce soit au niveau de la CENI qui examineront les candidatures qu’au niveau de la Cour de justice semblent être pour le moment paralysées par l’attentisme sur les cas de la nationalité douteuse soulevés, à tort ou à raison, à l’endroit de certains acteurs politiques bien en vue.