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mardi août 21, 2018
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Le gouvernement congolais devrait de toute urgence procéder à l’arrestation de Bosco Ntaganda

Le gouvernement de la République démocratique du Congo devrait arrêter immédiatement Bosco Ntaganda, général de l’armée congolaise sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Depuis janvier 2010, Ntaganda a été impliqué dans l’assassinat d’au moins huit personnes, les arrestations arbitraires de sept autres personnes, ainsi que l’enlèvement et la disparition d’au moins une autre personne. Certains de ces incidents se sont produits dans l’est du Congo, d’autres au Rwanda, pays voisin.

Sylvestre Bwira Kyahi, un défenseur des droits de l’Homme très actif à Masisi, au Nord Kivu, a expliqué qu’il envisage d’arrêter ses activités après avoir été victime d’un enlèvement brutal.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme Navi Pillay a fait la déclaration suivante, suite à la publication du « rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre 1993 et 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC) »

 

Il y a 50 ans que Patrice-Emery Lumumba, premier Premier ministre du Congo indépendant prononcait un discours libéré pour donner sa vision du Congo désormais dirigé par ses propres enfants.

S' il avait une tombe, Lumumba s'y serait retourné plus d'une fois, car les 50 ans de l'indépendance du Congo se sont révelés un gâchis. La lutte sublime promise pour mener le pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur s'est limitée au verbe.

L'unique manière, pour Congoone, de rendre hommage au premier ministre assassiné en 1961, c'est de publier l'intégralité de son discours du 30 juin 1960 pour permettre aux Congolais de le revisiter de manière à s'en inspirer pour doter le Congo d'un leadership patriotique et national en mettant hors d'état de nuire le pouvoir récalcitrant en place.