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jeudi avril 26, 2018
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Le procès pour crimes de guerre de deux anciens chefs de milice a commencé cette semaine sur fond d’inquiétudes quant au fait que les gens affectés par l’affaire dans la région de l’Ituri en République démocratique du Congo, RDC, n’avaient eux-mêmes aucun moyen de suivre les audiences.

Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo nient les charges retenues contre eux par la Cour pénale internationale, CPI, à La Haye et l’avocat de Katanga a indiqué que son client n’était pas responsable de ce qu’il désignait comme des “excès”.

“Le procès n’a pas été immédiatement diffusé en Ituri,” a déclaré le 25 novembre dernier l’un des avocats de Ngudjolo, Jean-Pierre Kilenda, aux juges, les appelant à s’assurer que la situation soit corrigée.

“J’ai souligné que la procédure ne devait pas se limiter à cette salle d’audience,”a répondu le juge président Bruno Cotte, qui avait auparavant parlé de l’importance de la tenue d’un procès public qui soit accessible aux gens dans la région orientale de l’Ituri, au centre du procès.

(Etre informé est un droit citoyen. Les médias dominants et leurs apparentés étant souvent au service des « maîtres du monde et de ceux qui leur obéissent », nous avons choisi de nous en passer et d’avoir une information fiable à partir du front de l’Equateur. Nous avons accepté de nous briser  en mille morceaux (ce  mardi 14 décembre 2009 au soir) pour avoir notre information à nous. Mettant entre parenthèse notre propre point de vue sur ce qui se passe à l’Equateur, nous revenons sur  ce front à travers cinq petites  questions posées aux « Patriotes Résistants ».)

 

(Etre informé est un droit citoyen. Les médias dominants et leurs apparentés étant souvent au service des « maîtres du monde et de ceux qui leur obéissent », nous avons choisi de nous en passet et d’avoir une information fiable à partir du front de l’Equateur nous. Nous avons accepté de nous briser  en mille morceaux (ce samedi 12 décembre 2009) pour avoir notre information à nous. Mettant entre parenthèse notre propre point de vue sur ce qui se passe à l’Equateur, nous revenons sur  ce front à travers cinq petites  questions posées aux « Patriotes Résistants ».)

Qui est-ce qui inquiète Kinshasa au sujet du front de l’Equateur ?

 

Plusieurs  soldats congolais qui arrivent au front ne veulent pas se battre contre leurs frères. Ils les rejoignent. Le bateau transportant les armes et récupéré avait à  son bord des compatriotes qui ont rejoint les « Patriotes Résistants ».

 

Nommé ministre de la Justice et garde des Sceaux au sein du gouvernement dirigé par Adolphe Muzito, le professeur Luzolo Bambi a fait de la traque des jeunes gens qui sèment la terreur dans certains quartiers de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, son cheval de bataille. Pour mener son action, les autorités politico-administratives ont été sensibilisées. Ainsi, par exemple, les bourgmestres de vingt quatre communes que compte la ville de Kinshasa ont été placés devant leurs responsabilités.