Tribune Libre
dimanche avril 30, 2017
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Depuis que le Président de la République a convoqué ce qu’il a appelé un dialogue inclusif entre les forces politiques congolaises jusqu’à l’ouverture de la commission dite préparatoire de cette rencontre, un observateur attentif aux péripéties qui ont ponctué ce processus, jusqu’à l’ouverture réelle de ces assises en ce début du mois de septembre 2016, ne peut pas manquer d’être frappé par deux réalités qui sautent aux yeux.

 

En assassinant Lumumba en 1961, la Belgique, l’Angleterre et les USA prévenaient les Congolais que la RD-Congo n’était pas un pays indépendant, que cette terre ne leur appartenait pas…

Sous la direction de Thomas Giefer, le documentaire intitulé « Political assassination » aborde la question de l’assassinat de Lumumba. Dans cette vidéo, et juste au commencement du film, quatre sujets, dont trois Belges et un Américain, s’y expriment.

 

 

 

 

 

« Comment devenir les maitres du moment ? En centralisant l’ordre et le pouvoir autour d’une minorité et en semant le désordre dans le peuple, ramené au niveau de pantins paniqués. La méthode ? L’ingenierie social : infiltration des esprits, analyse de nos moindres faits et gestes, contrôle des comportements à distance, marketing de l’intime et autres réjouissances qui font de nous de bons consommateurs. » Comité invisible

 

 

Seconde session extraordinaire du Sénat

 

Prof André Mbata corrige Lambert Mende, Porte-parole du Gouvernement

 

Au début du mois de juillet 2015 et à la demande du Président de la République, conformément à l’article 116 de la Constitution, l’Assemblée nationale et le Sénat avaient été convoques en session extraordinaire notamment pour l’examen et l’adoption du projet e la loi sur la répartition des sièges. Cette session extraordinaire du Sénat avait été clôturée le 30 juillet 2015 sans que ce texte déjà approuvé par l’Assemblée nationale n’ait pu être adopté faute de quorum. La semaine dernière, on apprenait que le Sénat était convoqué à une seconde à une session extraordinaire le lundi 10 août 2015. La question que l’opinion publique nationale et internationale se pose et qui préoccupe à la fois les milieux politiques et scientifiques est de savoir si une seconde session extraordinaire dans l’intervalle de deux sessions ordinaires est conforme à la Constitution de la République.