Tribune Libre
vendredi décembre 15, 2017
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Nous, députés de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale congolaise, faisons la déclaration dont la teneur suit, en réaction à la feuille de route de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI.

Je n’ai entendu ni le Pape, ni de pasteurs, et d'ailleurs Kagamé revendique cette mort devant un pasteur et ce même à la fin d'une prière, élever une voix pour condamner. Quid de donneurs de leçon ? Non plus, aucune voix audible en provenance de CPI. Serait-elle devenue subitement muette. Peu importe, il ne s’agit d’un premier acte de ce genre dans ce pays et au Congo voisin où il règne parce que notre comportement et socialisation le lui autorisent. Le Congolais est tellement bon et humain. Et ce qui surprend et peut même étonner est que des Congolais se réjouissent d’être bons et surtout « humains ». 

L’article 4 de la Charte des Nations Unies stipule que  ne peuvent devenir membres des Nations Unies que des « États », qui non seulement sont pacifiques et acceptent « les obligations de la […] Charte,  [mais qui également], au jugement de l'Organisation, sont capables de les remplir. Et le second volet de l’article susmentionné précise que  « l'admission comme membres des Nations Unies de tout État remplissant ces conditions se fait par décision de l'Assemblée générale sur recommandation du Conseil de sécurité ».

La Paix sans le départ ou l’emprisonnement de Kabila et de Kengo-Lobitch est-elle possible? Notre réponse est NON. L'arrestation de Kabila et de son Caméléon Léon et la remise de l'impérium militaire sont les conditions nécessaires de la Paix en République Démocratique du Congo. La troisième condition est de mettre fin à la régionalisation et surtout à l'intégration des étrangers non identifiés, à la biographie et au casier judiciaires inconnus dans l'Armée. Les officiers de l'Armée et de la Police Nationales entre 1960 et 1996 étaient des soldats relativement bien connus dans leurs régions ou centres de formation. Les généraux comme Mulamba, Masiala, Bosango, Bumba, Tukuzu, etc., étaient des papas et des grands-frères que nous jeunes élèves de Luluabourg ou de Kinshasa avons connus au moment où ils étaient encore des sous-officiers ou officiers. Aujourd'hui, nous avons beaucoup de James Kabare dans l'Armée Congolaise.