Tribune Libre
vendredi février 23, 2018
Register

La Paix sans le départ ou l’emprisonnement de Kabila et de Kengo-Lobitch est-elle possible? Notre réponse est NON. L'arrestation de Kabila et de son Caméléon Léon et la remise de l'impérium militaire sont les conditions nécessaires de la Paix en République Démocratique du Congo. La troisième condition est de mettre fin à la régionalisation et surtout à l'intégration des étrangers non identifiés, à la biographie et au casier judiciaires inconnus dans l'Armée. Les officiers de l'Armée et de la Police Nationales entre 1960 et 1996 étaient des soldats relativement bien connus dans leurs régions ou centres de formation. Les généraux comme Mulamba, Masiala, Bosango, Bumba, Tukuzu, etc., étaient des papas et des grands-frères que nous jeunes élèves de Luluabourg ou de Kinshasa avons connus au moment où ils étaient encore des sous-officiers ou officiers. Aujourd'hui, nous avons beaucoup de James Kabare dans l'Armée Congolaise.

 

Les Forces Acquises au Changement, FAC, ont pris connaissance de la décision conjointe portant nomination des membres du Secrétariat Technique près le « Présidium des concertations nationales » telles qu’initiées par Monsieur Kabila dans son ordonnance du 26 juin dernier.

Cette démarche téméraire des Présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale appelle de notre part, les observations suivantes :

Introduction

En application de la décision du Front Commun de l’Opposition Congolaise et de la Déclaration de l’Opposition politique du 1er juillet 2013, il s’est tenu à Kinshasa, du 02 au 11 juillet 2013, le Conclave de l’Opposition Politique Congolaise. Celui-ci a débuté par l’enregistrement, l’identification et l’accréditation des partis et plateformes politiques participants, ainsi que par la mise en place du Bureau du Conclave. Les travaux des assises se sont déroulés du 06 au 11 juillet 2013 en la salle des Fêtes de la Congrégation des Serviteurs de la Charité, sur la 15eme Rue Industrielle au numéro 7, dans la Commune de Limete.

Le 28 novembre 2011, des élections présidentielles et législatives ont eu lieu en République ‘’Démocratique’’ du Congo. M. Kabila a très largement perdu la présidentielle, et la coalition sortante a été laminée aux législatives. La suite est bien connue de toute la nation congolaise et même de la communauté internationale: la commission électorale nationale dite indépendante a changé radicalement les résultats des élections, le tout sous la dictée des canons de M. Kabila. Nous avons ainsi en face de nous un régime d’imposture qui, après avoir volé l’élection et réprimé sans retenue la population congolaise (cf. lettre du 12 décembre 2011 du Ministre de la Santé aux hôpitaux congolais), prétend gouverner le pays contre la volonté de la majorité de la population.