Tribune Libre
jeudi août 17, 2017
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Introduction

En application de la décision du Front Commun de l’Opposition Congolaise et de la Déclaration de l’Opposition politique du 1er juillet 2013, il s’est tenu à Kinshasa, du 02 au 11 juillet 2013, le Conclave de l’Opposition Politique Congolaise. Celui-ci a débuté par l’enregistrement, l’identification et l’accréditation des partis et plateformes politiques participants, ainsi que par la mise en place du Bureau du Conclave. Les travaux des assises se sont déroulés du 06 au 11 juillet 2013 en la salle des Fêtes de la Congrégation des Serviteurs de la Charité, sur la 15eme Rue Industrielle au numéro 7, dans la Commune de Limete.

Le 28 novembre 2011, des élections présidentielles et législatives ont eu lieu en République ‘’Démocratique’’ du Congo. M. Kabila a très largement perdu la présidentielle, et la coalition sortante a été laminée aux législatives. La suite est bien connue de toute la nation congolaise et même de la communauté internationale: la commission électorale nationale dite indépendante a changé radicalement les résultats des élections, le tout sous la dictée des canons de M. Kabila. Nous avons ainsi en face de nous un régime d’imposture qui, après avoir volé l’élection et réprimé sans retenue la population congolaise (cf. lettre du 12 décembre 2011 du Ministre de la Santé aux hôpitaux congolais), prétend gouverner le pays contre la volonté de la majorité de la population.

 

Le 28 novembre 2011, des élections présidentielles et législatives ont eu lieu en République ‘’Démocratique’’ du Congo. M. Kabila a très largement perdu la présidentielle, et la coalition sortante a été laminée aux législatives. La suite est bien connue de toute la nation congolaise et même de la communauté internationale: la commission électorale nationale dite indépendante a changé radicalement les résultats des élections, le tout sous la dictée des canons de M. Kabila. Nous avons ainsi en face de nous un régime d’imposture qui, après avoir volé l’élection et réprimé sans retenue la population congolaise (cf. lettre du 12 décembre 2011 du Ministre de la Santé aux hôpitaux congolais), prétend gouverner le pays contre la volonté de la majorité de la population.

 

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

 

D’entrée de jeu, nous voudrions rappeler à l’opinion nationale et internationale qu’aux lendemains de la parodie électorale du 28 novembre 2011, les Forces Acquises au Changement, FAC, étaient parmi les premiers regroupements politiques à avoir préconisé la tenue d’un dialogue national inclusif, franc et sincère comme voie de sortie de la crise postélectorale qui s’en était suivie. En effet, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, tout le monde sait que les nombreuses irrégularités et fraudes massives constatées lors de ces scrutins ont anéanti la crédibilité des résultats tels que publiés par la CENI.