Tribune Libre
mercredi avril 26, 2017
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La question d’une éventuelle révision constitutionnelle domine et agite actuellement le débat politique en République démocratique du Congo. Ce débat est mal engagé car cette révision semble vouloir se faire d’une part au profit exclusif du pouvoir en place et d’autre part au détriment des vrais problèmes qui se posent au niveau de la nation congolaise.

Il y a plus d’un an déjà j’ai fait le pari des Concertations Nationales. Je ne suis pas un naïf. Mais je me disais que s’il y avait une chance que l’on en sorte avec une doctrine économique acceptée par toute l’élite congolaise, ce serait un pas important pour le pays. Il s’agissait pour moi de proposer une alternative à la République Démocratique du Congo et de sortir du principe éculé du « Ote toi de là que je m’y mette ». J’ai co-dirigé la Commission économique et financière dans ce sens. Le résultat n’était pas parfait, mais il allait dans le bon sens. Nous nous y étions mis d’accord pour que dorénavant les choses se fassent autrement.  La difficulté principale était encore à venir ; la mise en œuvre.

A travers une lettre ouverte qu’il a fait parvenir à Congoone, Etienne Kabila Taratibu dément être l’auteur de l’arbre généalogique de la famille Kabila  qui lui est attribué et qui circule sur le web. Le fils ainé de Laurent-Désiré Taratibu Kabila ka Makolo saisit cette opportunité pour fixer l’opinion sur l’évolution du procès, de 20 Congolais présumés impliqués dans la préparation d’un coup d’Etat contre Joseph Kabila, qui se tient à Pretoria en Afrique du Sud.

Sous le haut patronage de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, CENCO, et la supervision tutélaire de la Commission Episcopale pour l’Apostolat des Laïcs Catholiques, CEAL, le Conseil de l’Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo, CALCC, a organisé du 30 mai au 1er juin 2014 au Centre Interdiocésain de Kinshasa,  le 5ème Atelier des Acteurs politiques catholiques sur le thème : « L’avenir de la Nation face aux enjeux politiques, réflexion sur les modes de scrutins ».