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vendredi décembre 15, 2017
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Si le Congo-Kinshasa était dirigé par ''Joseph Kabila'', le fameux gouvernement fantoche d'union nationale aurait été mis en place.  Reprenons les images du dernier discours de ''Joseph Kabila'' au fameux ''Congrès''. Quand il le termine, il va s'asseoir. Il affiche un visage d'un homme triste et inquiet. Comme s'il ne croyait pas en tout ce qu'il venait de débiter comme un robot.

« Ils nous dominent plus par l'ignorance que par la force. » S. BOLIVAR

Le génocide de Beni, en particulier et celui des Congolais(es), en général, ne peut pas être facilement compris en marge de ''la guerre par morceaux'' mené par ''les maîtres du monde'' et leurs alliés du monde unipolaire. Nous sommes là, en face d'une guerre transnationale dont les objectifs demeurent les mêmes. Fondée sur le racisme, le mépris des gens, l'instinct de domination et la thanatophobie, elle nous joue des tours quand, grâce au viol de l'imaginaire qu'elle facilité (dans la mesure où elle se mène sur le temps long), elle reconvertit les pyromanes permanents en pompiers momentanés. Elle efface de la mémoire des plus naïfs d'entre nous, des ignorants et des opportunistes ses causes matérielles, les identités de ses acteurs pléniers et leur rôle dans ''ses morceaux'' sous d'autres cieux. En Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye, au Mali, en Yougoslavie, en Ukraine, etc.