Diaspora
mercredi décembre 11, 2019
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Voilà comment on se laisse fabrique un nouveau leader de l’opposition en lieu et place de celui  que personne dans ce camp n’en veut plus

Ce qui est surprenant, et qui des fois peut faire mal, est que tout le monde presque tombe dans le piège. Tout le monde salue et se tait pour ne pas dire s’interroge à peine de ce qui se passe et qui advient en RD-Congo. Que dire ? Doit-on s’énerver ou comme toujours essaye de comprendre son peuple.  En fait, ils ont fait tuer des Congolais comme de la chaire à canon. Et ll ne manquait que cela sur son tableau de chasse et pour triomphe de son leadership.

 

Et celui qui avait dit que le peuple n’a pas de mémoire avait à peu tort. Qui se rappelle su même combat contre Mobutu ? Qui se souvient encore d’un certain 16 février 1992. Combien sont morts ? Mais à l’époque, l’Église catholique de Monseigneur Monsengwo a eu à participer et donner son quitus. Il y a des morts que la soldatesque de l’époque a massacré et des corps enlevé et arrachés à l’Eglise Saint Joseph de Matonge, Saint-Alphonse de Matete, etc…Qui aujourd’hui honorent et se rappelle aux bons souvenirs de cette lutte et de ces morts ? Qu’en sont devenues les familles ? Personne.

 

Fallait-il que l’histoire se répétât, et ce , et malheureusement,  de la même façon.  On pouvait apprendre de l’histoire et l’améliorer en marchant mais pas de la même manière, un jour et avec des morts alors la soldatesque congolaise est désarmée et que ce sont des forces d’occupation qui tuent cette jeunesse qui pouvait servir à autre chose. On expose le peuple dans une lutte politique pour un objectif précis, mais pas contre la révision constitutionnelle qui  est une distraction. Mais ce régime d’occupation, dont « Joseph Kabila » vient de prouver à ses maîtres, en tuant des Congolais, qu’il sait garder leur baraque, n’a nullement besoin d’une révision constitutionnelle pour demeurer au pouvoir. Mais juste des morts, une guerre, etc…Faudrait-il lui en offrir l’opportunité ? Désormais, ils vont se retrouver entre eux et gérer malheureusement au détriment de Congolais la RD-Congo.

 

Je ne m’oppose pas à cette façon de lutter. Et je voudrais que l’on se comprenne mais à la répétition de l’histoire et de sa méthodologies. Fallait-il répéter les mêmes types de marche, de sit-in, de villes mortes, reproduire les mêmes nombres de morts ? Mais C’est faire du « tshisekedisme » mais sans Tshisekedi que nuit et jour tout le monde critique. Bien sûr que l’homme devrait être critiqué, mais je dis qu’il y aurait mieux à faire.

 

L’homme congolais et son élite ne devrait pas se tromper de la nature de guerre d’agression qu’ils subissent. En se trompant d’adversaires, on se trompe également de guerre.

 

Tout est à inventer peuple du Congolais, la révolution et la nature de la lutte mais en comprenant les enjeux. Ho chi Minh et les « Viêt-Cong », l’ont compris comme à Dien Bien Phu et à Saigon.

 

À Saiteny , un des négociateurs français dépêché pour trouver un terrain d’entente avec Ho Chi Minh, ce dernier lui dira, en fait  « Lorsque Hô Chi Minh prévoit l’´échec de la conférence de Fontainebleau, il dit à Sainteny : « Alors, vous me tuerez dix hommes pendant que vous en tuerai un  […] Et c’est moi qui finirai par gagner » ( Brocheux, 2000 : 53)

 

Ma plume n’est pas aiguisée pour des formes ou des compromis. Pas juste pour me faire plaisir ou contenter quelques esprits. Insulter moi, qui le veut,  et je trouve que je le mérite.

 

Likambo ya mabele, Likambo ya makila 

 

Mufoncol Tshiyoyo

Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC

R.A.P.-en sigle, mouvement politico-militaire

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