Diaspora
jeudi août 17, 2017
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En 1974,  Alain Peyrefitte  mettait un livre au titre ‘’prophétique’’ sur le marché. Il publiait ‘’Quand la Chine s’éveillera…le monde tremblera’’[1]. Par ce lire, il jetait  des ‘’regards (critiques) sur la voie chinoise’’ et semblait avoir  saisi dans ‘’la révolution culturelle’’ les germes d’un autre Chine.  Plus de  trois décennies après  la publication de ce livre, la Chine est devenue la première puissance économique (2015). Elle est en train de passer de son état d’ « usine pour les multinationales occidentales » à celui  d’un pays émergent. Elle se déconnecte de plus en plus du ‘’bras économique’’ du ‘’capitalisme du désastre’’. Elle crée ses banques et entreprend de recréer ‘’la route de la soie’’. Bien qu’étant ‘’un marché’’ de plus d’un milliard d’habitants,  elle est  engagée dans des relations géostratégiques enviables avec la Russie, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud. Elle est en train de trouver et d’approfondir ‘’sa voie’’.

Ils sont tous jeunes et parfois ils n’ont jamais leurs pieds au Congo-Kinshasa. Pourtant, ils sont tous opposants acharnés au régime dictatorial et monarchique incarné par Joseph Kabila depuis janvier 2001. Eux, ce sont les jeunes congolais connus  sous le vocable «Combattants» et qui militent depuis l’Occident (Amérique du Nord, Europe, Australie, Afrique du Sud, etc.) pour un changement de régime au Congo-Kinshasa. Parmi ces jeunes gens figure un certain NSAU KALEMBA dit Wilson, membre influent du MIRGEC (Mouvement International pour la Reconnaissance du Génocide Congolais)  depuis Bruxelles en Belgique.

COMMENT COMMÉMORER LE 30 JUIN 2015 DANS LE CONTEXTE POLITIQUE ET SECURITAIRE ACTUEL

Toute la nation congolaise voit s’approcher lentement et sûrement la date du 30 juin 2015 pour la commemoration du 55º anniversaire de l’indépendance de la RD Congo.

A cet effet, nombreux sont ceux des individus et associations qui s’appretent dores et déjà à préparer des activités festives (sport, soirée dansante, vente de nourriture et boissons) pour célébrer cette date mémorable.

Cependant, au regard des évenements tragiques qui ont émaillé le début de cette année à Kinshasa comme à l’intérieur du pays, fêter avec faste ce 30 juin, ne serait-il pas interpreté comme un manque de solidarité doublé d’une insensibilité notoire vis-à-vis de nombreuses familles congolaises qui pleurent encore les leurs tués par la soldatesque kabiliste?