Diaspora
vendredi février 23, 2018
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Un calme précaire régnait samedi 9 janvier 2010 à Rosarno en Calabre du Sud. Les violences raciales depuis jeudi ont fait, selon un dernier bilan, 68 blessés.  Vendredi, une véritable « chasse à l’homme » a été lancée contre les migrants par la population locale, au cours de laquelle plusieurs étrangers ont été blessés. Près de mille d’entre eux auraient déjà quitté les lieux, évacués vers des centres d’accueil à plus de 100 km de la ville, note Anne Le Nir, la correspondante de RFI en Italie.

“Nous sommes venus pour travailler et, maintenant, on nous tire dessus”, explique Francis, un Ghanéen de 25 ans, à Anne-Sophie Legge de l’AFP , peu avant de partir de son logement de fortune dans une usine désaffectée vers Naples, sans les 200 euros que son employeur lui doit. “Nous avons peur, il n’y a plus rien pour nous ici”, dit Ali, la trentaine, prêt à s’embarquer sur une navette avec quelques affaires dans une petite valise. Son employeur lui doit 500 euros. Son salaire: 20 à 25 euros par jour pour 12 à 14 heures de travail.

"Je suis italien et j'ai la peau noire. Un "Black Italian", comme je me le suis entendu dire au contrôle des passeports de l'aéroport de Boston par deux Afro-Américaines de la sécurité. Mais avez-vous une idée de ce que cela signifie d'être italien et d'avoir la peau noire aujourd'hui en Italie ?" Pap Khouma, sénégalais d'origine, italien depuis quinze ans, libraire et écrivain, a su trouver les mots. Le récit de sa "vie à obstacles", publié dans le quotidien la Repubblica, a lancé le débat sur le racisme en Italie.

 

La voiture électrique qu’elle avait inventée est déjà sur le marché. Le sénateur de OHIO et le gouverneur de cet Etat ont eu l’occasion de féliciter la jeune congolaise pour ses prouesses. Sandrine Mubenga, une compatriote résidant aux Usa, a été honorée par la communauté congolaise basée à Washington DC du trophée « Nkoyi Mérite » de l’année 2009 pour avoir abattu un travail de professionnalisme d’ingénieur

Pendant la cérémonie de remise de cette récompense, les organisateurs n’ont pas caché leur fierté de voir une jeune femme congolaise parvenir à fabriquer un véhicule qui roule sur l’hydrogène. Au regard de ce travail de titan, la communauté congolaise considère l’heureuse lauréate comme une femme modèle congolaise qui est entrée dans l’histoire du monde dans le secteur de la technologie moderne.

C’est l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo aux usa qui a remis en personne le prix ainsi que le trophée pour le travail réalisé. C’est là une étape très importante pour Sandrine Mubenga qui voit ses mérites reconnus.

Mercredi, l'échevin Bertin Mampaka, au sortir d'une réunion avec l'ambassadeur du Burkina Faso en fin de journée, avait accepté une invitation de courtoisie de Bob Kabamba, un ancien candidat sénateur. Arrivé au restaurant en question, situé place du Luxembourg, il est vite apparu que c'était un traquenard.