Diaspora
samedi juin 23, 2018
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La Fédération Europe de L’Union pour la Reconstruction du Congo (UREC), parti politique cher au Dr Oscar Kashala a organisé le samedi 06 février courant son «drink de nouvel an 2010». Cadre choisi: l’Espace Matonge, Chaussée de Wavre, dans la non moins symbolique commune à forte présence congolaise d’Ixelles située dans le cœur de la capitale belge.Cette rencontre se situait dans la droite ligne d’une nouvelle dynamique de ce partien rapport avec les élections législatives et présidentielle de 2011 en République Démocratique du Congo.

C'est par un mot de bienvenue aux invités prononcé par le vice-président fédéral de l'UREC pour l’Europe, Jeef Ciamala, que le "drink annuel" a commencé, suivi d’une allocution deMadame Louise Ngandu, Directrice politique et présidente fédérale de L’UREC/UE. Pour ce cadre du parti, le constat du bilan de l’année politique 2009 en République Démocratique du Congo n’en est pas moins bon à défaut d’être globalement négatif sur tous les plans, notamment autour d’un certain nombre des faits majeurs. Ainsi, la RDC, pays sinistré est aujourd’hui un véritable théâtre d’une tragédie écologique, économique, politique, sociale et par-dessus tout humaine.

Y a de la rumba dans l’air. Dans l’imbroglio politico-judiciaire opposant le député-échevin bruxellois d’origine congolaise, le CDH Bertin Mampaka, à l’Ecolo Bob Kabamba (également d’origine congolaise) et au CDH Dominique Weerts, le rythme de la danse monte de plusieurs crans. Dans la foulée d’une altercation entre les trois hommes - faisant suite à une discussion animée sur la politique intérieure congolaise, Bertin Mampaka avait déposé plainte pour séquestration/coups et blessures contre Bob Kabamba. Ce dernier a répliqué en déposant plainte pour calomnie et diffamation contre Bertin Mampaka. Et Dominique Weerts devrait, sous peu, lui emboîter le pas.

La messe d’actions de grâce en mémoire de Mgr Pius KALONJI a bel et bien était célébrée comme prévue le samedi 09 janvier 2010 en La Collégiale Sainte Waudru de Mons en Belgique, et ce malgré le temps si glacial; l’hiver dans l’hémisphère nord oblige ! L’atmosphère était lourd et le ciel très bas qu’il pleuvait non pas des trombes d’eau mais des flocons d’une neige blanche pour rappeler les larmes de la famille, des amis et des frères et sœurs du disparu depuis son départ auprès du Seigneur le mardi 1er décembre 2009 passés. Même le soleil s’était fait discret en cachant sa face tellement la douleur dans les cœurs était si grande. Par contre, la joie était si immense de savoir que le serviteur de Dieu avait  enfin rejoint le repos éternel auprès de son Dieu ainsi que tous ceux de sa famille l’ayant précédé dans le sommeil de la mort. Lui, c’était Mgr Pius Kalonji, notre oncle, cousin, frère et grand-père.

Bien qu’ayant connu un léger retard, la cérémonie de la messe d’actions de grâce en mémoire de Mgr Pius Kalonji s’est déroulée comme prévue en la cathédrale forteresse de la ville de Mons sous la concélébration des abbés Marcel Badingi et Roger Mengi. Venant du diocèse de Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï Oriental, l’abbé Marcel Badingi qui a bien connu Mgr Pius Kalonji s’occupe de la paroisse de Wallin dans la région de Charleroi en Belgique. L’abbé Roger Mengi, originaire du diocèse de Kisantu dans la province du Bas-Congo est Vicaire à Mons où il coordonné plusieurs paroisses.

Un calme précaire régnait samedi 9 janvier 2010 à Rosarno en Calabre du Sud. Les violences raciales depuis jeudi ont fait, selon un dernier bilan, 68 blessés.  Vendredi, une véritable « chasse à l’homme » a été lancée contre les migrants par la population locale, au cours de laquelle plusieurs étrangers ont été blessés. Près de mille d’entre eux auraient déjà quitté les lieux, évacués vers des centres d’accueil à plus de 100 km de la ville, note Anne Le Nir, la correspondante de RFI en Italie.

“Nous sommes venus pour travailler et, maintenant, on nous tire dessus”, explique Francis, un Ghanéen de 25 ans, à Anne-Sophie Legge de l’AFP , peu avant de partir de son logement de fortune dans une usine désaffectée vers Naples, sans les 200 euros que son employeur lui doit. “Nous avons peur, il n’y a plus rien pour nous ici”, dit Ali, la trentaine, prêt à s’embarquer sur une navette avec quelques affaires dans une petite valise. Son employeur lui doit 500 euros. Son salaire: 20 à 25 euros par jour pour 12 à 14 heures de travail.