Diaspora
jeudi août 17, 2017
Register

Le 24 avril 2010 prochain s’ouvrira enfin le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo, chef de l’opposition politique congolaise à la Haye

aux Pays-Bas. Ce début du procès qu’on nous annonce comme capital intervient un an après presque jour pour jour depuis l’arrestation rocambolesque de l’ancien vice-président congolais par les autorités belges alors qu’il séjournait à Bruxelles en visite auprès de sa famille. Même si l’issue en reste incertaine, il y a lieu pour nous de dénoncer d’avance un déni de justice vu les éléments que l’accusation tente de produire alors que rien de grave ne semble être reproché à l’opposant politique congolais en dehors de sa responsabilité morale en tant que chef militaire du MLC à l’époque de la rébellion militaire d’avant la transition qui a conduit aux élections présidentielles de 2006.

La libération tant attendue et réclamée de Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien vice-président congolais durant la transition aura enfin lieu dans un bref délai. Ainsi en avait décidé le vendredi 14 août 2009 la CPI, par une ordonnance de remise en liberté provisoire du chef de l’opposition congolaise jusqu’à l’ouverture de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité lisait-on dans les dépêches des agences de presse internationales. Ces quelques lignes lapidaires, toute honte imbue, avaient démontré l’incapacité de la justice dite internationale à faire preuve des accusations aussi graves que celles jadis portées contre le «chairman» du MLC à savoir : meurtres, viols et pillages notamment, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, selon le tout puissant mais en réalité un procureur discuté de la Cour Pénale Internationale (CPI) dans la tourmente, l’argentin Luis Moreno O’ Campo. Les événements accusateurs s’étant déroulés entre octobre 2002 et mars 2003 soit cinq mois durant la guerre qui opposa les milices du «généralissime» d’armée Bozize (aujourd’hui président de la République Centrafricaine) contre le président élu de lors Ange-Félix Patassé; renversé depuis lors par un putsch militaire.

Compte-rendu du colloque du 24 octobre 2009

(ULB, Campus Solboch)

 

Tous les familiers du marketing savent que l’image est ce qui donne sa valeur à un produit commercial. C’est la raison pour laquelle le monde du marché et du capital accorde une place considérable à la personne chargée de la communication au sein d’une entreprise ou d’une industrie. Car il revient au service des communications de veiller à l’image d’une société, à sa réputation et à son identité.

C’est dans cet esprit qu’il faut prendre la mesure de l’intérêt que chaque peuple accorde à son image de marque et à l’irremplaçabilité de sa productivité historique. C’est sur cette base qu’il peut formater durablement son mental, construire sa vision de l’avenir, faire advenir et féconder la révolution de l’imaginaire.