Diaspora
jeudi avril 26, 2018
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La voiture électrique qu’elle avait inventée est déjà sur le marché. Le sénateur de OHIO et le gouverneur de cet Etat ont eu l’occasion de féliciter la jeune congolaise pour ses prouesses. Sandrine Mubenga, une compatriote résidant aux Usa, a été honorée par la communauté congolaise basée à Washington DC du trophée « Nkoyi Mérite » de l’année 2009 pour avoir abattu un travail de professionnalisme d’ingénieur

Pendant la cérémonie de remise de cette récompense, les organisateurs n’ont pas caché leur fierté de voir une jeune femme congolaise parvenir à fabriquer un véhicule qui roule sur l’hydrogène. Au regard de ce travail de titan, la communauté congolaise considère l’heureuse lauréate comme une femme modèle congolaise qui est entrée dans l’histoire du monde dans le secteur de la technologie moderne.

C’est l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo aux usa qui a remis en personne le prix ainsi que le trophée pour le travail réalisé. C’est là une étape très importante pour Sandrine Mubenga qui voit ses mérites reconnus.

Mercredi, l'échevin Bertin Mampaka, au sortir d'une réunion avec l'ambassadeur du Burkina Faso en fin de journée, avait accepté une invitation de courtoisie de Bob Kabamba, un ancien candidat sénateur. Arrivé au restaurant en question, situé place du Luxembourg, il est vite apparu que c'était un traquenard.

Le 24 avril 2010 prochain s’ouvrira enfin le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo, chef de l’opposition politique congolaise à la Haye

aux Pays-Bas. Ce début du procès qu’on nous annonce comme capital intervient un an après presque jour pour jour depuis l’arrestation rocambolesque de l’ancien vice-président congolais par les autorités belges alors qu’il séjournait à Bruxelles en visite auprès de sa famille. Même si l’issue en reste incertaine, il y a lieu pour nous de dénoncer d’avance un déni de justice vu les éléments que l’accusation tente de produire alors que rien de grave ne semble être reproché à l’opposant politique congolais en dehors de sa responsabilité morale en tant que chef militaire du MLC à l’époque de la rébellion militaire d’avant la transition qui a conduit aux élections présidentielles de 2006.

La libération tant attendue et réclamée de Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien vice-président congolais durant la transition aura enfin lieu dans un bref délai. Ainsi en avait décidé le vendredi 14 août 2009 la CPI, par une ordonnance de remise en liberté provisoire du chef de l’opposition congolaise jusqu’à l’ouverture de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité lisait-on dans les dépêches des agences de presse internationales. Ces quelques lignes lapidaires, toute honte imbue, avaient démontré l’incapacité de la justice dite internationale à faire preuve des accusations aussi graves que celles jadis portées contre le «chairman» du MLC à savoir : meurtres, viols et pillages notamment, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, selon le tout puissant mais en réalité un procureur discuté de la Cour Pénale Internationale (CPI) dans la tourmente, l’argentin Luis Moreno O’ Campo. Les événements accusateurs s’étant déroulés entre octobre 2002 et mars 2003 soit cinq mois durant la guerre qui opposa les milices du «généralissime» d’armée Bozize (aujourd’hui président de la République Centrafricaine) contre le président élu de lors Ange-Félix Patassé; renversé depuis lors par un putsch militaire.