Diaspora
dimanche septembre 23, 2018
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Y a de la rumba dans l’air. Dans l’imbroglio politico-judiciaire opposant le député-échevin bruxellois d’origine congolaise, le CDH Bertin Mampaka, à l’Ecolo Bob Kabamba (également d’origine congolaise) et au CDH Dominique Weerts, le rythme de la danse monte de plusieurs crans. Dans la foulée d’une altercation entre les trois hommes - faisant suite à une discussion animée sur la politique intérieure congolaise, Bertin Mampaka avait déposé plainte pour séquestration/coups et blessures contre Bob Kabamba. Ce dernier a répliqué en déposant plainte pour calomnie et diffamation contre Bertin Mampaka. Et Dominique Weerts devrait, sous peu, lui emboîter le pas.

La messe d’actions de grâce en mémoire de Mgr Pius KALONJI a bel et bien était célébrée comme prévue le samedi 09 janvier 2010 en La Collégiale Sainte Waudru de Mons en Belgique, et ce malgré le temps si glacial; l’hiver dans l’hémisphère nord oblige ! L’atmosphère était lourd et le ciel très bas qu’il pleuvait non pas des trombes d’eau mais des flocons d’une neige blanche pour rappeler les larmes de la famille, des amis et des frères et sœurs du disparu depuis son départ auprès du Seigneur le mardi 1er décembre 2009 passés. Même le soleil s’était fait discret en cachant sa face tellement la douleur dans les cœurs était si grande. Par contre, la joie était si immense de savoir que le serviteur de Dieu avait  enfin rejoint le repos éternel auprès de son Dieu ainsi que tous ceux de sa famille l’ayant précédé dans le sommeil de la mort. Lui, c’était Mgr Pius Kalonji, notre oncle, cousin, frère et grand-père.

Bien qu’ayant connu un léger retard, la cérémonie de la messe d’actions de grâce en mémoire de Mgr Pius Kalonji s’est déroulée comme prévue en la cathédrale forteresse de la ville de Mons sous la concélébration des abbés Marcel Badingi et Roger Mengi. Venant du diocèse de Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï Oriental, l’abbé Marcel Badingi qui a bien connu Mgr Pius Kalonji s’occupe de la paroisse de Wallin dans la région de Charleroi en Belgique. L’abbé Roger Mengi, originaire du diocèse de Kisantu dans la province du Bas-Congo est Vicaire à Mons où il coordonné plusieurs paroisses.

Un calme précaire régnait samedi 9 janvier 2010 à Rosarno en Calabre du Sud. Les violences raciales depuis jeudi ont fait, selon un dernier bilan, 68 blessés.  Vendredi, une véritable « chasse à l’homme » a été lancée contre les migrants par la population locale, au cours de laquelle plusieurs étrangers ont été blessés. Près de mille d’entre eux auraient déjà quitté les lieux, évacués vers des centres d’accueil à plus de 100 km de la ville, note Anne Le Nir, la correspondante de RFI en Italie.

“Nous sommes venus pour travailler et, maintenant, on nous tire dessus”, explique Francis, un Ghanéen de 25 ans, à Anne-Sophie Legge de l’AFP , peu avant de partir de son logement de fortune dans une usine désaffectée vers Naples, sans les 200 euros que son employeur lui doit. “Nous avons peur, il n’y a plus rien pour nous ici”, dit Ali, la trentaine, prêt à s’embarquer sur une navette avec quelques affaires dans une petite valise. Son employeur lui doit 500 euros. Son salaire: 20 à 25 euros par jour pour 12 à 14 heures de travail.

"Je suis italien et j'ai la peau noire. Un "Black Italian", comme je me le suis entendu dire au contrôle des passeports de l'aéroport de Boston par deux Afro-Américaines de la sécurité. Mais avez-vous une idée de ce que cela signifie d'être italien et d'avoir la peau noire aujourd'hui en Italie ?" Pap Khouma, sénégalais d'origine, italien depuis quinze ans, libraire et écrivain, a su trouver les mots. Le récit de sa "vie à obstacles", publié dans le quotidien la Repubblica, a lancé le débat sur le racisme en Italie.