Diaspora
mercredi juin 28, 2017
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« Un peuple sans mémoire ne peut pas devenir un peuple libre. » D. MITTERRAND

Si ces élites politiques et intellectuelles ont oublié que ''la guerre perpétuelle'' menée contre le Congo-Kinshasa fait partie des ''guerres secrètes de la politique et de la justice internationales'', il y a deux livres qu'elles peuvent aller consulter ou lire si elles ne les ont jamais lus. Il y a le livre de Florence Hartmann intitulé ''Paix et châtiment. Les guerres secrètes de la politiques et de la justice internationales''. Il y a aussi le livre de Pierre Péan intitulé ''Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique''.

Quand nous abordons la question de la diaspora congolaise, nous ne devrions pas perdre de vue qu'elle est plurielle. Et dans sa pluralité, elle n'a pas toujours une approche uniforme de son pays d'origine et de son avenir. Cela est à mettre à son actif. Du choc des idées surgit la lumière, dit-on. A condition que le choc des idées évite « le massacre » de ceux qui les portent.

Professeur André Mbata Mangu réagit à partir des Etats-Unis

J’aurais voulu ne pas intervenir dans ce que le concerné lui-même qualifierait de « politique ou science- fiction », faite pour simplement meubler son temps ou des discussions de salon sans impact réel sur le discours et l’action politiques ou scientifiques sur le terrain congolais et africain.

Les lecteurs de Congo Indépendant se souviendront que j’avais lancé un appel à communications à l’occasion du Colloque international sur les 10 ans de la Constitution. J’avais pensé que des personnes qui excellent sur son site répondraient positivement à l’appel en y participant personnellement ou en envoyant leurs communications à ce Colloque qui réunissait plusieurs universitaires de notre pays et du reste de l’Afrique. Cependant, je savais aussi qu’il n’était pas donné à tout le monde d’envoyer une communication qui soit retenue par un comité scientifique international pour s’exprimer devant des spécialistes du domaine. Par ailleurs, je me suis refusé de répondre aux différents commentaires sur les travaux du Colloque. Ceux qui attendent encore ma réaction voudront bien excuser mon silence car dans le monde auquel j’appartiens, on ne réagit pas à des travaux de recherche en utilisant les médias sociaux ou par de petits postings sur internet. Aux débats scientifiques de haut niveau, on répond par des publications susceptibles d’être évaluées en amont et en aval par des spécialistes de mêmes niveau et domaine de recherche scientifique.