Editorial
lundi novembre 18, 2019
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Quelqu'un nous vend un ''moteki ya maki''.

Son offre accompagne des élections-pièges-à-cons de 2006. Le ''moteki ya maki'' devient ''calife à la place du calife''. En bon ''seigneur du crime'', ''le moteki ya maki'' tue, pille et esclavagise les Congolais(es). Son ''vendeur'' change de camp et ne se sent pas comptable de ses crimes. Des compatriotes l'applaudissent. Il devient ''allié'' d'un parti qu'il cherche depuis toujours à annihiler. Des compatriotes applaudissent en soutenant que ''le tandem'' va gagner aux ''élections-pièges-à-cons''. Ils tirent à boulet rouge sur d'autres compatriotes capables d'évoquer ce passé récent. Pour eux, il fait partie, non pas de la bêtise politique, mais de ''la dynamique en politique''. Ils prétendent que ce ''Tshididi'' c'est de ''la politique'' devant laquelle tout esprit ayant un minimum de voyance doit s'incliner. Nous pensons mal. Nous devrions avoir honte de nous. L'inconstance, l'incohérence, le mensonge, le dribbling, la corruption des cœurs et des esprits, les alliances douteuses, etc. ne sont pas de vertus politiques. Nous pensons mal. Persévérer sur cette voie serait diabolique. Cette régression spirituelle risque de nous coûter cher et pour longtemps.

 

Babanya Kabudi

Génération Lumumba 1961