Editorial
jeudi mai 25, 2017
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A partir du moment où les Congolais(es) oublient que le Congo-Kinshasa est sous tutelle de l'ONU depuis 1999 et sous occupation des proxys des anglo-saxons, ils (elles) courent le risque de se laisser berner par  des discours souverainistes inutiles. Ces discours servent à cacher l'histoire. Ils sont tenus par des compatriotes qui ayant fait de leur ventre leur ''dieu'' vont quémander un morceau de ''pouvoir-os'' auprès d'un mercenaire des Ougandais et de ''ces tueurs tutsi''. Ils le font pendant que les rapports de force n'ont pas changé sur le terrain congolais. La Monusco est toujours là. Certains de ses membres sont soupçonnés d'avoir contribué à la création des camps djihadistes à l'est de notre pays pendant que ces compatriotes avides du ''pouvoir-os'' parlent d'élections à Kinshasa. La lutte d'émancipation politique que les Congolais(es) mènent  a une dimension cognitive qu'il faut, à chaque étape, prendre en ligne de compte. Le comble est que les sujets de débat sont dictés par la nomenklatura participant au ''pouvoir-os'' du statu quo. L'espace public est quadrillé et contrôlé minutieusement. Les Congolais(es) luttant pour la fin de cette mise sous tutelle et cette occupation sont tués ou jetés en prison sans ménagement.

Dans un texte de ''Kongo Dieto 2898'', Ne Muanda Nsemi essaie de retracer à grands traits l'histoire immédiate du Congo-Kinshasa. Il rappelle que ''JOKA'', chauffeur de taxi connu à Dar-e-Salam par Defao (un musicien congolais) est un ruandais pur.  ''Joseph Kabila'' est un nom congolais qu'il s'est affublé  comme l'ont fait plusieurs autres ruandais au cours de la guerre de l'AFDL. Donc, c'est un faux nom. Son véritable nom est Hyppolite Kanambe.

Dans son point de presse de ce jour (21 décembre 2016), l'un des responsables ''apparents'' de la police politique de ''la Kabilie'' soutient que plusieurs morts tentaient de piller l'un ou l'autre magasin ou dépôt. D'autres le sont par balle perdue. 

Bien qu'étant au courant de la façon dont fonctionne la machine anglo-saxonne (et ses médias), nous estimons qu'il y a , dans les préoccupations des journalistes ayant enquêté sur ''l'empire familial économico-financier'' de la famille Kabila, des questions pouvant retenir notre attention.