Editorial
lundi novembre 19, 2018
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Au Congo-Kinshasa, ils sont allés chercher ''un jeune rwandais manipulable'', comme en témoigne un député européen dont les propos se passe de tout commentaire (http://www.ingeta.com/la-difficulte-du-congo-kinshasa-cest-sa-richesse/). Même s'il croit malheureusement que la difficulté du Congo, c'est sa richesse. Et qu'elle serait celle de la France ? Là aussi, l'Etat profond français a fabriqué du ''Président''. Un article en donne les détails ;https://reseauinternational.net/president-pas-par-hasard-on-sen-serait-doute/.Qu'en pensent ''les Macron Congolais'' ? Où sont-ils passés ?

Quand tuer les Congolais(es) au cours d'une guerre raciste de prédation menée par procuration peut être applaudi comme ''une vision d'un leadership responsable'', on est prêt pour l'esclavage.

Le débat congolais a cette particularité d'être restreint à ce que plusieurs d'entre nous appelle ''les questions d'actualité''. A quelques exceptions près, il pose rarement des questions interpellant notre devenir collectif.

Une congolaise en vacance au pays visite un membre de ''la police politique de la kabilie''. Elle est impressionnée par le nombre de voitures qu'il y a dans sa parcelle. Et elle a honte. Elle ne comprend pas comment, dans un pays où les masses populaires sont livrées à leur triste sort, une seul individu peut avoir autant de voitures.