Politique
dimanche juillet 23, 2017
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En exploitant ''l'agir communicationnel congolais en réseau'', le trio de nos ''héros'' atteste que travailler ensemble en tant que compatriotes et patriotes peut être facilité par les NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) dans un monde qu'elles ont transformé en ''un petit village''. Ces ''ascètes du provisoire'' méritent d'être immortalisés de leur vivant. Ils déploient des énergies et un travail considérables pour une noble cause. Il leur arrive même de moraliser ''le débat public'' en proscrivant les injures et en invitant à une plus grande convergence de vue (entre les patriotes congolais.) Ils nous disent que malgré tout ''l'Eléphant Congo-Kinshasa'' se remet, petit à petit, debout.

 

C’est une déclaration grave de conséquences que le président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), Corneille Nangaa, a faite vendredi dernier à Paris en annonçant l’impossibilité d’organiser les élections en RD Congo avant la fin de l’année 2017.

Il a suffit que l'AMP/MP lave ses linges sales sur la place publique pour que tous plusieurs ''secrets de Polichinelle'' deviennent ''réellement des infos''. Les Congolais(es) averti(es) qui en avaient parlé depuis longtemps pour tirer la sonnette d'alarme n'ont pas encore bénéficié d'un début de demande d'excuses. Pourtant, ils avaient été qualifiés de tous les noms d'oiseaux : jaloux, menteurs, haineux, etc.Heureusement que plusieurs de ces compatriotes poursuivent leur lutte. Que font-ils de cette ''conversion tardive'' de plusieurs des leurs concitoyens ? Quelles leçons en tirent-ils ?

 

Le 24 mars 2016, Lambert Mende tient un point de presse à Kinshasa. Au cours de ce point de presse, il s'en prend au Docteur Mukwege et à ses parrains tout en révélant que depuis 1994, les grandes puissances ont coalisé avec des groupes criminels pour tuer les paisibles citoyens congolais. ''Le génocide du Grand Kasaï'' révèle que ces groupes criminels ont occupé tout le pays et disposent d' une grande mobilité. Ils passent d'un coin à l'autre du pays et tuent sans aucun état d'âme. Ce ''génocide'' nous apprend que l'extermination des Congolais(es) en marche depuis 1885 se poursuit. Elle relève du déni de l'altérité congolaise. Elle apparente plus ou moins le peuple congolais aux autres peuples exterminés (ou sur la voie de l'être) au cours de l'histoire : les Indiens, les Juifs, les Chinois, les Russes, etc.