Politique
dimanche mai 20, 2018
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S'il y a des pays où le nombre de chrétiens (et de crétins?) a explosé ces trois dernières décennies, le Congo-Kinshasa peut être cité. Il y a quelques jours, notre compatriote, Solange Mafuta, a mis sur les réseaux sociaux une petite vidéo où elle traite de cette question. Elle en parlait sur une avenue où trois ''églises'' se suivent l'une après l'autre. Et toutes sont bruyantes. Du matin au soir et du soir au matin.

''Le crime de penser est la mort''. G. ORWELL

Dans le programme de domination impérialiste, il n'y a pas de place pour des sujets libres et souverains. Non. L'espace stratégiquement indispensable à l'impérialisme doit être habités par des vassaux, de ''nègres de service'', des laudateurs, des thuriféraires et d'autres indigents. Pour dire les choses autrement, des dominés et des vaincus. Nous penser dominés et vaincus, c'est refuser de quitter ''la route du nouveau désordre mondial'' et du refus du monde multipolaire en oubliant que ''la stratégie du chaos et du mensonge'' made in USA a servi leurs ambitions mégalomaniaques secrètes depuis bientôt plus ce cinquante ans

 

''Le crime de pensée est la mort'' (G. ORWEL)

''Une bonne révolution '' est celle qui, rendant 'révolu ce qui nuit à ''la chose commune'', à l'identité, à la fierté et à la dignité humaine, aide le peuple à devenir ''le démiurge'' de sa propre destinée collective. Elle se réalise, comme à tâtons, grâce aux actions patientes et organisées sur le court, moyen et long terme par des citoyens conjuguant en permanence conscience et connaissance historiques ; des citoyens consciencieux, conscients des enjeux et des acteurs en présence et ayant une bonne maîtrise de leur histoire archivée. Elle n'est pas une génération spontanée. Elle ne peut pas se résumé en une réponse fétichisée à l'appel de quelque ''gourou' que ce soit.

Comment, une poignée de mercenaires a-t-elle pu s'emparer de tous les rouages du pouvoir économique dans ''notre jeune démocratie'' sans que ''notre assemblée nationale'' ait pu l'en empêcher en la contrôlant ? Comment cela a-t-il pu être possible ?

Cette double question peut être posée à une bonne partie de la classe politique congolaise. Cet article voudrait, sans être exhaustif, examiner quelques croyances ayant conduit au refus du contrôle social et à la démission d'une partie importante de compatriotes dans la lutte pour notre commune émancipation politique.