Politique
samedi juillet 21, 2018
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La dénonciation du probable troisième ''faux penalty'' intervient après que ''notre Moïse national'' ait coopéré avec ''un monsieur qui a tout faux'' ; ''un produit de marketing'' vendu par Paul Kagame aux ''maîtres du monde''. Et cette dispute ne remet pas en question cette ''opération''. Pourquoi ? Elle participe de l'opération. Elle est une quête de ''revitalisation de l'opération'' à partir d'une fabrication extérieure d'un opposant à vendre aux enchères aux Congolais(es). Et les fanatiques de ''notre Moïse national'' et les autres fascistes vous disent : « Fermez votre bouche. Nous avons un ennemi commun. C'est Joseph Kabila. Moïse n'est pas un sujet d'un quelconque débat. » Ah  bon !

Souvent, le recours au ''souverainisme'' fait par les thuriféraires et les tambourinaires de ''la kabilie'' est un enfumage. A quoi sert-il ? Au refus de tout débat sur la nature prédatrice et esclavagiste qu'ils servent, main dans la main avec ''leurs maîtres'' au travers un lobbying permanent. Cet enfumage soutenu par ''les sanctions US ou UE'' participe de la théâtralisation de ''l'après politique'' congolais. Il fait le lit du carriérisme des ''affairistes'' au service du capitalisme ensauvagé au Congo-Kinshasa.

 

 

Les mercenaires sont utiles à l'entretien de la mort et de l'appauvrissement des masses populaires là où ''les oligarques d'argent'' appartenant aux ''Etats profonds anglo-saxons'' veulent imposer la loi du marché ultralibéral. ''Les sanctionnés'' au Congo-Kinshasa sont des ''idiots utiles'' au marché ultralibéral. Il se pourrait que d'autres, préparés pour prendre le relais, soient petit à petit prêts.

Dès qu'ils seront réellement prêts, ''les actuels idiots utiles'' vont sauter ou par l'intensification de ''la guerre par morceau'' ou par ''la CPI''. Et nous allons applaudir à la musique du changement de mercenaires. Nous danserons en chantant : ''Libérés, libérés, libérés''.

Clément Kanku aurait eu des échanges avec l'un des siens opérant sur terrain à Tshimbulu. Qui était-il à ce moment-là ? Un ''Ministre'', semble-t-il. Qui devient ''sinistre'' (pardon ''Ministre'') au Congo-Kinshasa depuis ''la guerre de prédation'' de l'AFDL ? Des criminels de guerre ; des criminels contre l'humanité ; des assassins axtra-judiciaires ; bref des ''petites mains'' du capitalisme ensauvagé impunies au pays de Lumumba depuis plus de deux décennies. Aurait-il cru que torpiller les appels à la protection des terres ancestrales, à la justice sociale et à l'arrêt au pillage du pays par des étrangers tels que lancés par Kamwina Nsapu l'aiderait à se maintenir parmi ''les crocodiles'' ? Cela est possible. Si cela était vrai, Kanku ne serait pas une exception. Des membres du RCD/Goma, du MLC, du M23, de l'AFDL, de Mayi-Mayi Bakata de Gédéon Kyungu Mutanga ont intégré certaines structures et institutions de ''l'Eat manqué et raté'' congolais. Il se pourrait aussi que les choses soient plus compliquées que nous ne le pensons à première vue, après avoir auditionné ou lu l'échange de Kanku avec son ''ami''. Un échange où apparaît le nom d'alias Joseph Kabila.