Politique
jeudi avril 26, 2018
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Hier, mercredi 26 mai 2010, voici ce que la VOA nous donnait comme information : « Le président Barack Obama a promulgué, lundi, une loi pour aider l’Ouganda et d’autres pays africains à combattre les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA). Les Etats Unis vont soutenir les efforts des gouvernements de la région qui tentent de mettre fin aux activités des partisans de Joseph Koni. Ce dernier fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, mais reste introuvable pendant que ses hommes sont accusés de perpétuer des atrocités en Ouganda, en RDC, en Centrafrique et au Sud-Soudan. » Cette information tombait après une prise de position claire et nette d’une ville américaine sur le drame que le Congo dit démocratique est en train de vivre. Le 20 mai 2010, un compatriote traduisait un texte anglais nous informant que « la Ville de Berkeley demande à Obama de tenir l’Ouganda et le Rwanda responsable pour leur implication directe dans les massacres en RD Congo. »  Ce texte indique qu’ « il a été demandé au Président américain, Barack Obama, de tenir l’Ouganda et le Rwanda responsable/ redevable pour leur implication directe dans les actions en RD Congo où il est dit que près de 45 000 personnes meurent chaque mois à cause du conflit dans lequel les deux pays sont impliqués. » En effet, « dans une lettre au Secrétaire d’État américain, Hillary Rodham Clinton, la Ville américaine de Berkeley en Californie dit que, pour les dernières treize années, près de six million d’hommes, femmes et enfants sont morts en RDCongo et des centaines de milliers ont été victimes du conflit dans lequel les armées de l’Ouganda et du Rwanda ont pris partie. » Cette lettre avoue que «  que le conflit a eu comme conséquences des atrocités inimaginables qui choquent profondément la conscience de l’humanité et menace la paix, la sécurité et le bien-être du Congo et de son peuple. »

 

A la fin de mon dernier  article intitulé « Qui gagnera les élections présidentielles de 2011 », je tirais cette conclusion : « De toutes les façons, un fait est sûr : « Les petits restes, les minorités organisées et les autres ascètes du provisoire Congolais luttent sur plusieurs fronts. Un temps viendra où ils vont étonner le monde entier. Les élections hypothétiques de 2011 ne sont pas gagnées d’avance.  L’erreur à éviter serait que le front gagnant puisse exclure les autres. Il y a là un travail anticipatif à abattre… » Certains compatriotes critiques de cet article se seraient contenter de lire le titre et de donner leur réponse à eux. Il y en a un qui a répondu : « Qui gagnera les élections présidentielles de 2011 ? Mais celui qui les organise ». Un autre a trouvé que pour une fois, j’écrivais un article ridicule. Il ne pouvais pas comprendre qu’après  l’échec de Jean-Pierre Bemba face à Joseph Kabila, je puisse prétendre qu’un autre Congolais fasse face au « raïs ». Un autre compatriote encore a estimé qu’il n’y avait que les armes qui pouvaient chasser les gouvernants actuels de la tête de notre pays.

Il y a, au jour d’aujourd’hui, de plus en plus de compatriotes qui estiment que notre pays est sous occupation et qu’il ne sert à rient d’aller aux élections sans que les occupants soient mis hors d’état d’agir. C’est se voiler la face que d’ignorer cette approche de la marche socio-politique de notre pays. N’empêche qu’il y en ait aussi qui croient en  l’avènement d’un autre Congo à partir du processus démocratique promoteur d’institutions républicaines au service de nos populations. D’autres compatriotes encore croient tout simplement dans un changement quel qu’il soit, pourvu que notre pays se débarrasse des gouvernants actuels. Des radicaux , des modérés et des opportunistes se retrouvent dans l’un ou l’autre camp.

 

Etienne Tshisekedi vient de s'adresser une fois de plus aux membres de son parti en les invitant à l'unité et à la cohésion. C'est l'Agence congolaise de presse qui l'annonce dans son bulletin quotidien de ce jeudi 13 mai 2010 en soulignant que Kasaï Horizon Radio Télévision ( KHRT) a diffusée lundi dernier à Kananga une interview qui lui a été accordée à partir de Bruxelles par le président national de l'Udps, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Il ressort de ladite interview qu'outre l'appel à l'unité, le président national de l'Udps a exhorté les membres de l'Udps à ne pas tomber dans les pièges de la politicaille au risque de fragiliser l'action de l'Udps amorcée depuis des décennies.