Politique
samedi juillet 21, 2018
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Accompagné de son épouse, Etienne Tshisekedi a assisté ce dimanche 7 mars 2010 à la célébration œcuménique organisée par l'Udps pour commémorer les martyrs du 16 février 1992. Cadre: Eglise Saint Pierre de Jette à Bruxelles.

 

Intervenant à la fin de la messe marquée par l'interpelant sermon prononcé par Jean-Pierre Mbelu, l'un des concélébrants, Etienne Tshisekedi a, après avoir remercié les organisateurs, répondu à la question mise en exergue sur les divisions qui minent l'Udps. Sans aller par le dos de la cuillère, M. Tshisekedi a affirmé:" J'ai le malheur de répondre que l'Udps est en morceaux". Le président national de l'Udps a profité de l'occasion pour interpeller ses concitoyens venus nombreux à la paroisse Saint Pierre de Jette en les invitant à ne pas s'arrêter aux émotions ni à l'étape des murmures en secret, mais à passer aux actions. Il les a également exhorté à profiter de leur présence dans un pays démocratique comme la Belgique pour parler des problèmes du Congo à haute voix et non en coulisses. Car, a-t-il souligne, ce qui se passe dans notre pays est simplement inacceptable.

 

Le débat sur la dernière sortie médiatique sur l’ex-président de l’Assemblée nationale a pris une tournure telle que l’un de nos fora en ligne (Lecridesopprimés) s’est vu contraint de l’arrêter.

Nous, ayant déjà publié une première partie de cette étude, nous avons choisi d’aller au bout de notre réflexion.

De prime abord, soulignons qu’il y a, depuis la guerre dite de libération, quelque chose qui interpelle dans les débats sur les acteurs politiques aux affaires chez nous. Chaque fois que l’identité de l’un ou de l’autre est remise en cause, des « bien pensants » sortent de leur silence pour nous inviter à l’examen des idées et des valeurs dont ces acteurs politiques sont  porteurs et de laisser tomber le débat sur leur appartenance familiale et ethnique. Certains de nos partenaires occidentaux, incapables d’accepter à la tête de leurs institutions des candidats au passé sulfureux ou appartenant aux « ethnies ennemies »,  s’improvisent, à ce moment-là, donneurs de leçon de morale politique !

Ancien secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS), Remy Massamba séjourne à Bruxelles où il a rencontré Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l'Udps, pour une séance de travail qui s'est déroulée dans un hôtel bruxellois le jeudi dernier.

Un vent favorable ayant signalé à Congoone la nomination de Remy Massamba en qualité de coordonnateur de la Commission chargée de préparer le premier congrès de l'Udps, nous avons saisi l'occasion pour en avoir le coeur net et évoquer avec M. Massamba la problématique liée à l'organisation du congrès de l'Udps.

C'est volontiers que Remy Massamba s'est prêté à nos questions en parlant notamment de ses  relations avec son successeur Alexis Mutanda, du congrès de Righini et de prochaines élections au Congo à démocratiser.

 

Plusieurs attitudes sont affichées à l’endroit de Vital Kamerhe depuis qu’il a décidé de rompre le silence et de parler du Congo à partir d’un pays qui sert de « paradis juridique »  aux multi et transnationales impliquées dans la tragédie congolaise. Certains de nos compatriotes estiment qu’il ne faut accorder aucune attention aux discours mensongers de celui qui, un jour, a écrit un livre pour justifier le dévolu qu’il avait jeté sur «l’autorité morale de l’AMP ».

D’autres estiment que Kamerhe est tellement intelligent qu’il faut rester à son écoute pour construire le Congo de demain. D’autres encore croient que Vital est mort comme politicien et qu’il devrait aller au garage, quitte à revenir sur la scène politique congolaise un peu plus tard. Il aura ainsi pris le temps de payer le gâchis dans lequel il a conduit le pays en présentant « Joseph Kabila » comme la meilleure carte que le Congo pouvait jouer en 2005-2006 pour sortir du bourbier où l’avait conduit « le conglomérat d’aventuriers » au service du Rwanda par Laurent-Désiré Kabila interposé. Nous, nous voulons lire et analyser les dires de Vital et poser les questions qu’ils soulèvent.