Politique
dimanche avril 30, 2017
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Tuer à Kananga, à Beni, à Kimpese, à Kinshasa, à Tshimbulu et ailleurs au Congo-Kinshasa, c'est pour ''le réseau d'élite transnational de prédation'' une façon d'étouffer toute revendication  de justice sociale et de respect de la vie. Y souscrire, c'est renoncer aux profits mirobolants que procure la guerre raciste de prédation et de basse intensité commencée depuis les années 1990.

«  On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » Père V. MACHOZI

« Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté. »  P. E. LUMUMBA

A vrai dire, JOKA, imposé par ''les amis de Paul Kagame'' à Sun City aux Congolais(es) a contribué à faire du Congo-Kinshasa une prison à ciel ouvert, une jungle, une néocolonie anglo-saxonne. Les intellectuels organiques et structurants congolais, jeunes ou adultes, l'ont compris. Plusieurs d'entre eux ont opté pour la résistance et un travail d'émancipation sociale, culturelle, économique et spirituelle sur le temps long.